Avant tout de chose, je suis vraiment désolée de ne pas avoir tenu ce blog durant … deux mois
(et oui, déjà). Moi qui voulais écrire régulièrement c’est raté. Promis, je me rattrape dès que les cours reprennent (qui vous a dit que la prépa rendait les élèves logiques ) ?Depuis l’ « abandon » de ce blog depuis la rentrée, il me paraît difficile d’écrire un article. C’est peut être encore plus dur que de trouver un plan à mon dernier sujet de philo … non je rigole …
Il y a trop de choses à dire, trop de choses dont je dois me souvenir, trop de choses qui ne méritent pas un vulgaire résumé. Afin que ce blog puisse posséder un minimum de construction, je vais donc écrire un article par « thème ».
Dès les premières semaines voire dès les premiers jours passés dans ma merveilleuse salle 105, j’ai compris que l’on attribuait, à tort, des préjugés à la prépa.
Je suis néanmoins réaliste, je suis dans ce qu’on appelle une « prépa de proximité ». En d’autres termes, je suis loin de toutes les prépas comme Henri IV, Louis le Grand et autres Fénelon … Je pense que cela joue un grand rôle dans l’ambiance qui règne en HK.
Malgré tout (et là j’essaie de défendre ma paroisse héhé), dévaloriser les prépas de proximité reviendrait à sous-évaluer nos efforts, notre travail, nos cernes et nos notes donc j’estime qu’on a le droit d’être considéré comme des Hkeux à part entière.
Ils sont durs, stricts voire désagréables et n’hésitent pas à mettre de sales notes pour décourager les élèves et leur montrer que ceux-ci sont nuls. (j’essaie de synthétiser ^_^).
-- La réalité --
Pour ma part, je trouve que le rapport prof-élève est vraiment excellent. Les profs sont à la fois passionnants et passionnés et ça, c’est vraiment un plaisir pour nous, élèves. Je ne cache pas qu’au lycée, j’ai déjà eu des profs « blasés », qui nous faisaient cours avec des têtes de croque-morts (et je n’ai rien contre eux) ! Ici, même s’ils sont tous différents par rapport à leur âge, leur méthode, leur dynamisme, leur notation … je les trouve tous plus ou moins passionnants.
Ensuite, depuis la rentrée, je n’ai pas le souvenir d’un prof qui ait rabaissé un élève. La prépa, ce n’est pas les télétubies non plus, quand ce n’est pas bon, ils le disent clairement (la note très explicite le dit aussi …) mais en y mettant les formes. Vous entendrez certainement plus : « la méthode de la dissertation est vraiment fragile, revoyez les bases de celle-ci » que : « vous avez le niveau d’un élève de seconde, que faîtes vous ici ? ».
Malgré tout, il faut savoir que les exigences sont réellement différentes par rapport au lycée. Ce qui passait au bac ne plaît plus désormais. On nous demande beaucoup de connaissances à assimiler en peu de temps et les profs aiment la progression. Ils attendent qu’on fasse toujours mieux (et toujours plus que ce qui est demandé même si le temps nous manque).
Bref pour résumer, en prépa, les profs ont le souci du travail bien fait, complet, sérieux et « honnête ». Il ne faut pas se voiler la face, au lycée, il suffisait de faire un travail un minimum sérieux et organisé et on avait la moyenne. Ici, « bien écrire » ne suffit pas. On attend de nous un réel travail de réflexion, d’analyse et de recherche.
Depuis les résultats du bac je devrais me mettre au travail. Depuis 10 jours, je devrais lire.
Depuis une semaine et demi, j'aurais du commencer au moins un chapitre d'une des oeuvres inscrites sur ma liste.